Après l’AFP, c'est au tour de l’armée américaine d'autoriser l’utilisation des réseaux sociaux ! Ces deux institutions reconnaissent ainsi les opportunités que représentent les sites communautaires. Le site Bakchich.info annonce que l'AFP accorde plus d’importance aux réseaux sociaux. Cette dernière encourage ses journalistes à rester "en veille" sur Facebook et Twitter. L'agence a ainsi décidé de considérer les réseaux sociaux comme une importante source de "breaking news".

Twitter avait distancé l'AFP lors du verdict du procès Clearstream, nous rappelle Bakchich : « c’est un journaliste de France 2 qui a le premier rendu compte de la relaxe de Dominique de Villepin, devançant ainsi de quelques minutes la dépêche. » C’est pour éviter ce genre de raté que l’AFP a décidé d’encourager ses journalistes à rester « en veille » sur les réseaux sociaux.

Concernant l’armée américaine, le département de la Défense autorise désormais les militaires à accéder à des sites comme Twitter, Facebook ou Youtube, à partir des ordinateurs de l'armée, dans la mesure où cela ne compromet pas la sécurité...

Pour éviter les problèmes sécuritaires, le Pentagone se réserve le droit de “temporairement limiter” l’accès à ces réseaux sociaux “afin de maintenir la sécurité lors des opérations militaires ou pour préserver la bande passante”.

David Wennergren, secrétaire adjoint à la Défense, explique ce choix en mettant en avant deux avantages liés à l’ouverture aux réseaux sociaux : « le partage d’information » et « l’aide à la prise de décision rapide ».

Pour rappel : l’été dernier, les Marines se sont vu interdire l’accès à Twitter, Facebook et MySpace. Raison invoquée : empêcher l’intrusion de logiciels malveillants et éviter la divulgation d’informations confidentielles par les militaires.